mardi, 28 février 2012
Le Camion-Poubelle (Søppel) - Max Estes - 2010
Simon et Oskar sont deux éboueurs qui tous les matins à bord de leur camion-poubelle parcourent les rues de la ville pour rammasser nos déchets. Et ainsi ils nous invitent à les suivre lors de leur journée de travail.
Et cela cébute très tôt, alors qu'il fait encore nuit, et finissent à l'heure du déjeuner. Et c'est par tous les temps qu'ils sillonnent les rues, ramassent et trient les déchets, permettant à la plupart d'entre eux d'être recyclés.
Car que serait le monde sans Simon et Oskar ?
Max Estes, illustrateur et cartooniste américain vivant à Oslo, nous présente ici un magnifique livre, coloré et amusant, fabriqué sur base de collages de toutes sortes de papiers récupérés (carton, emballage de chewing-gum, tickets de caisse, paquets de clopes,...) et qui donnent à ce livre un aspect très particulier, beau et graphique sur ces hommes qui travaillent dans l'ombre de notre société à une tâche souvent dénigrée mais pourtant si importante. Et l'auteur en profite pour y ajouter une petite leçon de recyclage et d'écologie, qui en apprendra tout autant aux parents.
Le Camion-poubelle de Max Estes est un magnifique album très coloré à l'aspect unique qui plaira à tous les enfants au-delà de 5 ans.
A découvrir pour les plus jeunes !
Petit aperçu en vidéo :
Pour commander ce livre :
AMAZON.fr - FNAC.com - ABEBOOKS.fr - PRICEMINISTER.com
Présente édition : traduit du norvégien par Jean-Baptiste Coursaud, éditions La Joie de lire, février 2012, 48 pages
22:05 Écrit par Marc dans Critiques littéraires, Estes, Max, Livres pour les enfants | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : max estes, le camion-poubelle, soppel, romans jeunesse, litterature norvegienne, litterature americaine |
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mardi, 09 août 2011
Chasseurs de têtes (Hodejegerne) - Jo Nesbø - 2008
Roger Brown est chasseur de têtes, et le meilleur de sa profession. Personne ne lui arrive même à la cheville quand il s’agît de recruter le meilleur candidat pour un poste vacant. Et pourtant sa méthode est simple, même si poussée à bout, il en fait qu’utiliser les questionnaires du FBI grâce auxquelles il fait subir de véritables interrogatoires et ne laissant ainsi rien au hasard. Bref, Roger Brown est le meilleur et il est au sommet.
Hélas tout n’est pas parfait pour lui. Il a une grande faiblesse : son épouse... trop belle et trop exigeante pour lui. Voiture de luxe, vêtements de marque, loft de 300 m2, galerie d’art et vernissages au champagne, tout cela a un prix élevé et Roger Brown ne se refuse rien pour faire plaisir à sa belle et tendre. Mais un beau jour, acculé par ses dettes, Roger Brown n’a d’autre choix que de dérober à l’aide d’un complice des toiles de maître chez ses clients.
Mais le jour où il décide de voler un Rubens à Clas Greve, qui semblait pourtant avoir le profil du parfait pigeon, les choses se gâtent. De chasseur, Brown devient la proie et le pigeon se révèle être un terrible prédateur.
L’écrivain de polars norvégien, après avoir été journaliste économique et musicien, acquiert la célébrité internationale par ses romans policiers mettant en scène les enquêtes du policier Harry Hole, le stéréotype du policier bourru, alcoolique et grand accro au tabac, qui a peu d'amis et utilise parfois des méthodes peu orthodoxes pour résoudre ses enquêtes.
Ici, dans Chasseurs de têtes, rien de cela, mais un polar féroce, narré à la première personnage par un héros tellement antipathique qu’au fur et à mesure qu’il s’enfonce dans ses problèmes, que la traque se lance à ses trousses et que l’étau se resserre irrémédiablement autour de lui, réussit à inspirer la compassion par ce qui est en fin compte une grande humanité avec tous les défauts qui vont avec. Et avec cela il égratine le monde de l’entreprise privée, avec ses schémas et mécanismes simplistes dont les Ressources Humaines sont l’un des meilleurs exemples.
Après un début un peu plus difficile, le tout s’emballe très vite et on est vite pris emporté par le rythme effréné de l’intrigue. Bien sûr la narration à le première personne apporte énormément au tout. Un certain humour et des situations bien originales viennent renforcer le tout. Mais sous de belles apparences les bonnes vieilles recettes classiques du polar se cachent et certaines longueurs viennent un peu casser le tout. On retrouve aussi de nombreuses publicités qui deviennent lassantes et un dénouement que certains trouveront ratés.
Chasseurs de têtes de Jo Nesbo est quelque part une réussite, sans être parfait non plus. Bref, un roman tout de même à découvrir !
Pour commander ce livre :
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Présente édition : éditions Folio / Gallimard, 2 février 2011, 311 pages
22:19 Écrit par Marc dans Critiques littéraires, Nesbø, Jo | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : litterature norvegienne, romans policiers, thrillers, chasseurs de tetes, jo nesbo |
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mercredi, 03 mars 2010
INDEX - Norvège
Estes, Max
- La Camion-poubelle (Soppel, 2010), présentation
Gaarder, Jostein
- La Belle aux oranges (Appelsinpiken, 2003), présentation
Nesbo, Jo
- Chasseurs de têtes (Hodejegerne, 2008), présentation
18:50 Écrit par Marc dans INDEX | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : norvege, litterature norvegienne |
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mardi, 02 mars 2010
La Belle aux oranges (Appelsinpiken) - Jostein Gaarder - 2003

Georg a perdu son père alors qu'il n'était âgé que de quatre ans. Et des souvenirs de cet homme il ne lui en reste aucun. Evidemment il existe quelques photos ou vidéos pour lui rappeler l'existence de cet homme, mais rien de bien vivant. Aujourd'hui Georg a quinze ans. Il mène une vie ordinaire d'adolescent auprès de sa mère et de son beau-père, et cela jusqu'au jour où on lui remet une lettre mystérieuse, écrite onze ans plus tôt par son père. Il s'agît en fait d'une lettre d'adieu dans laquelle son père lui contera l'histoire d'une rencontre, celle d'une mystérieuse fille envoûtante qu'il appellera la Belle aux oranges.
L'écrivain et philosophe norvégien Jostein Gaarder est principalement connu pour son roman philosophique Le Monde de Sophie (Sofies verden) paru en 1991 et qui a connu depuis un succès mondial. Souvent cantonné à ce seul et au combien excellent roman on en oublie parfois que Gaarder a écrit bien d'autres romans tous assez exceptionnels en leur genre.
La Belle aux oranges paraît ainsi en 2003, et on y retrouve le ton poétique et tendre, toujours teinté d'un questionnement philosophique. Ici le personnage de Georg reçoit une lettre post-mortem de son père, qui va le bouleverser et changer à jamais sa vie. Son père y conte une histoire vécue tout à fait extraordinaire afin de lui montrant comment sa vie ressemblait à un conte de fées, dans le but d'ainsi pousser son fils à avoir la même vision des choses et d'apprécier la magie de chaque instant de la vie. Alors que Georg semble se laisser vivre de façon passive, son père par sa lettre tardive, lui apprendra tout simplement d'être heureux de vivre au jour le jour. Et ainsi le roman se construit autour de Georg et son évolution au fur et à mesure qu'il progresse dans la lecture de la longue lettre de son père, les deux récits se voyant ainsi savamment entremêlés. Le lecteur se retrouve plongé dans cet univers poétique et, à la suite de Georg, se met lui aussi à réfléchir sur le sens de la vie.
La Belle aux oranges est un véritable hymne à l'amour et à la vie, toujours intelligent et drôle, et qui plaira au plus large public qu'il soit jeune ou adulte.
Une petite merveille à découvrir au plus vite !
Pour commander ce livre :
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Présente édition : traduit du norvégien par Céline Romand-Monnier, éditions Points, 11 février 2010, 200 pages
19:08 Écrit par Marc dans Gaarder, Jostein | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jostein gaarder, litterature norvegienne, romans philosophiques, romans initiatiques, contes |
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