mardi, 15 mai 2007
Fahrenheit 451 - Ray Bradbury - 1953

FAHRENHEIT 451: température à laquelle le papier s'enflamme et se consume.
Dans un futur proche la société est dirigée par un régime totalitaire. La censure prévaut sur tout, les livres sont interdits et toute idée critique est réprimée. L'être humain doit être le plus passif possible, toute autre chose est prescrite. Guy Montag est pompier, l'un des plus talentueux et chevronnés de son équipe. Son rôle n'est pas d'éteindre les feux mais de les allumer: son but est de brûler les livres que lui et son service trouvent. Un soir en rentrant chez lui il rencontre une jolie jeune fille, une voisine, qui se met à lui poser des questions diverses sur lui et son environnement. Ces questions qui lui semblent au début plutôt farfelues vont commencer à le faire réfléchir et à semer le doute dans son esprit resté trop longtemps passif. D'autres événements vont encore l'ébranler, jusqu'à le pousser à se soulever contre la société dans laquelle il vit.
Fahrenheit 451 est un roman de science-fiction dystopique écrit par l'écrivain américain Ray Bradbury et publié en 1953. C'est déjà en 1951 que Bradbury publie une nouvelle ayant pour titre The Fireman (Le pompier en français) dans le magazine Galaxy Science Fiction et qui servira de base au roman qui sortira deux ans plus tard. Le succès du roman sera immédiat, faisant de Fahrenheit 451 l'un des plus gros succès du genre, que ce soit d'un point de vue critique ou publique. De par la société qu'il décrit dans son roman Ray Bradbury s'attaque à la fois aux autodafés commis dans l'Allemagne nazie, la suppression de livres et l'enfermement d'auteurs dans l'Union soviétique stalinienne et les conséquences totalitaires du Maccarthysme aux Etats-Unis qui mettra fin aux débuts des années cinquante à la carrière de nombreux écrivains et cinéastes, souvent amis de Bradbury, pour avoir eu des pensées communistes. Plus dans l'actualité, ce roman dénonce aussi les conséquences de notre société en progrès, une société de consommation parfaite d'un point de vue matérielle où la pensée est détruite par l'afflux de trop nombreuses informations inutiles (p. ex. publicités) et où tout va de plus en plus vite sans laisser le temps à quiconque de réfléchir. C'est l'abrutissement des masses et l'endoctrinement à un conformisme bidon. Comme les héros du roman qui une fois rentrés chez eux ne font que s'abrutir devant des écrans de télévision diffusant des divertissements sans le moindre intérêt. Bradbury montre comment cette société se déshumanise de plus en plus et comment les valeurs humaines sombrent de plus en plus. Montag et son épouse, Mildred, ne se souviennent même plus de leur première rencontre. L'individualisme est à son paroxysme, les gens ne communiquant plus entre eux, si ce n'est que pour dire des choses sans le moindre intérêt. Et l'intelligence est ce qui sombre le plus, les gens se contentent de l’opinion officielle (le régime vend tout et n'importe quoi à la population, y compris des guerres nucléaires que tout le monde accepte sans réagir) et même les plus hauts placés, comme Beatty, ne comprennent pas ce qu’ils disent, puisque d’après eux, la culture et le dialogue se résument à un échange de citations.
Fahrenheit 451 est un roman d'anticipation terriblement pessimiste qui est toujours parfaitement d'actualité de nos jours. L'écriture, comme dans d'autres oeuvres de Bradbury, est très poétique et toujours très simple ce qui rend la lecture très agréable. Et même s'il s'agît de science-fiction, l'auteur ne se perd pas dans des descriptions techniques ou scientifiques, le monde décrit étant volontairement très proche du notre.
Le roman Fahrenheit 451 a été adapté avec beaucoup de succès au cinéma en 1966 par le réalisateur français Francois Truffaut avec Oskar Werner, Julie Christie, Cyril Cusack et Anton Diffring dans les rôles principaux.
Fahrenheit 451 est un véritable chef-d'œuvre qui malgré le temps passé est toujours d’actualité. Un roman d’anticipation unique en son genre et que tout le monde devrait lu.
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Extrait :
PREMIÈRE PARTIE : Le foyer et la salamandre
Quel plaisir d'incendier !
Quel plaisir extraordinaire c'était de voir les choses se faire dévorer, de les voir noircir et se transformer.
Les poings serrés sur l'embout de cuivre, armé de ce python géant qui crachait son venin de pétrole sur le monde, il sentait le sang battre à ses tempes, et ses mains devenaient celles d'un prodigieux chef d'orchestre dirigeant toutes les symphonies en feu majeur pour abattre les guenilles et les ruines carbonisées de l'Histoire.
Son casque symbolique numéroté 451 sur sa tête massive, une flamme orange dans les yeux à la pensée de ce qui allait se produire, il actionna l'igniteur d'une chiquenaude et la maison décolla dans un feu vorace qui embrasa le ciel du soir de rouge, de jaune et de noir.
Comme à la parade, il avança dans une nuée de lucioles. Il aurait surtout voulu, conformément à la vieille plaisanterie, plonger dans le brasier une boule de guimauve piquée au bout d'un bâton, tandis que les livres, comme autant de pigeons battant des ailes, mouraient sur le seuil et la pelouse de la maison.
Tandis que les livres s'envolaient en tourbillons d'étincelles avant d'être emportés par un vent noir de suie.
Montag arbora le sourire féroce de tous les nommes roussis et repoussés par les flammes.
Il savait qu'à son retour à la caserne il lancerait un clin d’œil à son reflet dans la glace, à ce nègre de music-hall passé au bouchon brûlé. Plus tard, au bord du sommeil, dans le noir, il sentirait ce sourire farouche toujours prisonnier des muscles de son visage. Jamais il ne le quittait, ce sourire, jamais au grand jamais, autant qu'il s'en souvînt.
Il accrocha son casque noir cloporte et le lustra, suspendit avec soin son blouson ignifugé, se doucha avec volupté, puis, sifflotant, les mains dans les poches, traversa l'étage supérieur de la caserne et se laissa tomber dans le trou. Au dernier instant, au bord de la catastrophe, il retira les mains de ses poches et freina sa chute en agrippant le mât de cuivre. Il s'immobilisa dans un crissement, les talons à deux centimètres du sol de béton.
Il sortit de la caserne et enfila la rue aux couleurs de minuit en direction du métro. Sous la pression de l'air comprimé, la rame fila sans bruit le long de son conduit souterrain lubrifié et le déposa dans une grande bouffée d'air chaud sur les carreaux crémeux de l'escalier mécanique qui débouchait sur la banlieue.
Toujours sifflotant, il se laissa emporter dans le calme de l'air nocturne. Il se dirigea vers l'angle de la rue, sans penser à rien de particulier. Avant d'atteindre le coin, pourtant, il ralentit comme si un souffle de vent s'était levé de nulle part, comme s'il s'était entendu appeler par son nom.
Les nuits précédentes. alors qu'il regagnait sa maison sous le ciel étoilé, il avait éprouvé une sensation des plus bizarres à cet endroit précis, là où le trottoir tournait. Au moment d'obliquer, il avait eu l'impression d'une présence. L'air débordait d'un calme étrange, comme si quelqu'un avait attendu là, tranquillement, et, un instant avant son arrivée, s'était changé en ombre pour le laisser passer. Peut-être ses narines décelaient-elles un léger parfum, peut-être le dessus de ses mains, la peau de son visage sentaient-ils la température s'élever à cet endroit où la présence de quelqu'un pouvait, l'espace d'un instant, réchauffer l'air ambiant de quelques degrés. Inutile de chercher à comprendre. Chaque fois qu'il tournait cet angle, il ne voyait que la courbe blanche et déserte du trottoir - à l'exception d'une nuit, peut-être, où quelque chose avait fugitivement traversé une pelouse et s'était évanoui avant qu'il ait pu ajuster son regard ou dire un mot.
Mais ce soir-là, il ralentit jusqu'à pratiquement s'arrêter. Son mental, se projetant pour lui par-delà l'angle, avait perçu un souffle à peine audible. Un bruit de respiration ? Ou l'air était-il comprimé par la seule présence de quelqu'un qui se tenait là dans le plus profond silence, aux aguets ?
Il tourna l'angle.
Les feuilles d'automne voletaient au ras du trottoir baigné de lune, donnant l'impression que la jeune fille qui s'y déplaçait, comme fixée sur un tapis roulant, se laissait emporter par le mouvement du vent et des feuilles. La tête à demi penchée vers le sol, elle regardait ses chaussures rompre le tourbillon des feuilles. Elle avait un visage menu, d'un blanc laiteux, et il s'en dégageait une espèce d'avidité sereine, d'inlassable curiosité pour tout ce qui l'entourait. Son expression suggérait une vague surprise ; ses yeux sombres se fixaient sur le monde avec une telle intensité que nul mouvement ne leur échappait. Sa robe blanche froufroutait. Il crut presque entendre le balancement de ses mains tandis qu'elle avançait, puis ce son infime, l'éclair blanc de son visage qui se tournait au moment où elle découvrit, planté au milieu du trottoir, tout près, un homme qui attendait.
Au-dessus d'eux les arbres laissèrent bruyamment tomber leur pluie sèche. La jeune fille s'arrêta, au bord, semblait-il, d'un mouvement de recul dû à sa surprise, mais il n'en fut rien ; immobile, elle fixait sur Montag des yeux si noirs, si brillants, si pleins de vie qu'il eut l'impression d'avoir dit quelque chose d'extraordinaire. Mais il savait que ses lèvres n'avaient bougé que pour lancer un vague salut, et lorsqu'il la vit comme hypnotisée par la salamandre sur son bras et le cercle au phénix sur sa poitrine, il reprit la parole.
« Mais bien sûr, dit-il, vous êtes nouvelle dans le voisinage, n'est-ce pas ?
- Et vous devez être... » Elle détacha ses yeux des insignes professionnels. « ... le pompier. » Sa voix s'éteignit.
« Vous avez dit ça d'une drôle de voix.
- Je... je l'aurais deviné les yeux fermés, dit-elle posément.
- Ah... l'odeur du pétrole ? Ma femme s'en plaint tout le temps, dit-il en riant.
Impossible de la faire disparaître complètement.
- Effectivement », fit-elle, intimidée.
Il avait l'impression qu'elle tournait autour de lui, l'examinant sur toutes les coutures, le secouait calmement, vidait ses poches, sans qu'elle eût à effectuer le moindre mouvement.
« Le pétrole, dit-il pour rompre le silence qui se prolongeait, ce n'est rien qu'un parfum pour moi.
- Vraiment ?.
- Absolument. Pourquoi pas ? »
Elle s'accorda un instant de réflexion. « Je ne sais pas. » Elle regarda le trottoir dans la direction de leurs maisons. « Ça ne vous dérange pas si je m'en retourne avec vous ? Je m'appelle Clarisse McClellan.
- Clarisse. Guy Montag. Allons-y. Qu'est-ce que vous fabriquez dehors à une heure aussi tardive ? Quel âge avez-vous ? »
Ils avançaient sur le trottoir argenté dans la nuit où soufflaient à la fois le chaud et le frais. Un soupçon d'abricots et de fraises fraîchement cueillis flottait dans l'air ; il regarda autour de lui et se rendit compte que c'était absolument impossible à une époque aussi avancée de l'année.
Il n'y avait plus maintenant que la jeune fille marchant à ses côtés, le visage brillant comme neige dans le clair de lune, et il savait qu'elle réfléchissait à ses questions, cherchant les meilleures réponses à lui donner.
« Eh bien, dit-elle, j'ai dix-sept ans et je suis folle. Mon oncle affirme que les deux vont toujours ensemble. Lorsqu'on te demande ton âge, m'a-t-il dit, réponds toujours que tu as dix-sept ans et que tu es folle. N'est-ce pas agréable de se promener à cette heure de la nuit ? J'aime humer les choses, regarder les choses, et il m'arrive de rester toute la nuit debout, à marcher et de regarder le soleil se lever. »
Ils firent quelques pas en silence et elle déclara enfin, pensive : « Vous savez, je n'ai pas du tout peur de vous. »
La phrase le surprit. « Pourquoi auriez-vous peur ?
- Tant de gens ont peur. Peur des pompiers, je veux dire. Mais vous n'êtes qu'un homme, après tout... »
Il se vit dans les yeux de la jeune fille, suspendu au sein de deux gouttes d'eau claire étincelantes, sombre et minuscule, rendu dans les moindres détails, jusqu'aux plis aux commissures des lèvres, qui étaient là avec tout le reste, comme si ces yeux, fragments jumeaux d'ambre violet, avaient le pouvoir de l'emprisonner et de le conserver dans son intégralité. Son visage, désormais tourné vers lui, était un bloc de cristal laiteux, fragile, d'où sourdait une lueur douce et continue. Ce n'était pas la lumière hystérique de l'électricité mais... quoi ? La flamme étrangement reposante, rare et délicatement attentionnée de la bougie. Un jour, quand il était enfant, lors d'une panne d'électricité, sa mère avait trouvé et allumé une grande bougie et il avait connu une heure trop brève de redécouverte, d'illumination de l'espace telle que celui-ci perdait ses vastes dimensions et se resserrait douillettement autour d'eux, mère et fils, seuls, transformés, nourrissant l'espoir que le courant ne reviendrait pas trop vite...
« Vous permettez que je vous pose une question ? dit alors Clarisse McClellan.
Depuis combien de temps êtes-vous pompier ?
- Depuis l'âge de vingt ans. Ça fait dix ans.
- Vous arrive-t-il de lire les livres que vous brûlez ? » Il éclata de rire. « C'est contre la loi !
- Ah oui, c'est vrai.
- C'est un chouette boulot. Le lundi, brûle Millay, le mercredi Whiteman, le vendredi Faulkner, réduis-les en cendres, et puis brûle les cendres. C'est notre slogan officiel. »
Ils firent quelques mètres et la jeune fille demanda « C'est vrai qu'autrefois les pompiers éteignaient le feu au lieu de l'allumer ?
- Non. Les maisons ont toujours été ignifugées, croyez-moi.
- Bizarre. J'ai entendu dire qu'autrefois il était courant que les maisons prennent feu par accident et qu'on avait besoin de pompiers pour éteindre les incendies. »
Il s'esclaffa.
Elle lui jeta un bref coup d’œil. « Pourquoi riez-vous ?
- Je ne sais pas. » Il se remit à rire et s'arrêta. « Pourquoi cette question ?
- Vous riez quand je n'ai rien dit de drôle et vous répondez tout de suite. Vous ne prenez jamais le temps de réfléchir à la question que je vous ai posée. »
Il s'arrêta de marcher. « Vous alors, vous êtes un sacré numéro, dit-il en la dévisageant. Vous ne savez donc pas ce que c'est que le respect ?
- Je ne cherche pas à vous insulter. C'est simplement que j'aime un peu trop observer les gens, je crois.
- Et ça, ça ne vous dit rien ? » Il tapota le 451 cousu sur sa manche couleur de charbon.
« Si », murmura-t-elle. Elle pressa le pas. « Avez-vous déjà regardé les jet cars foncer sur les boulevards par là-bas ?
- Vous changez de sujet !
- Il m'arrive de penser que les conducteurs ne savent pas ce que c'est que l'herbe, les fleurs, parce qu'ils ne laissent jamais leurs yeux s'attarder dessus. Prenez un conducteur et montrez-lui le flou qui l'entoure. Si c'est vert, il dira : "Tiens, voilà de l'herbe !" Si c'est rose : "Voilà un jardin de roses !" Les taches blanches, ce sont des maisons. Les marron, des vaches. Un jour mon oncle s'est avisé de conduire lentement sur une autoroute. Il roulait à soixante-dix à l'heure ; il a eu droit à deux jours de prison. C'est drôle, non ? Et triste aussi, vous ne trouvez pas ?
- Vous pensez trop, dit Montag, mal à l'aise.
- Je regarde rarement les murs-écrans et je ne vais guère aux courses ou dans les Parcs d'Attractions. Alors j'ai beaucoup de temps à consacrer aux idées biscornues, je crois. Vous avez vu les panneaux d'affichage de soixante mètres de long en dehors de la ville? Saviez-vous qu'avant ils ne faisaient que six mètres de long ? Mais avec la vitesse croissante des voitures il a fallu étirer la publicité pour qu'elle puisse garder son effet.
- J'ignorais ça ! s'exclama Montag avec un rire sec.
- Je parie que je sais autre chose que vous ignorez. Il y a de la rosée sur l'herbe le matin. »
Voilà qu'il ne se rappelait plus s'il savait cela ou non, et il en éprouva une vive irritation.
« Et si vous regardez bien... » Elle leva la tête vers le ciel. « ... on distingue le visage d'un bonhomme dans la lune. »
Il y avait longtemps qu'il n'avait pas regardé de ce côté-là.
Le reste du trajet se passa en silence, silence pensif pour elle, silence crispé et gêné pour lui, du fond duquel il lui lançait des regards accusateurs. Ils atteignirent la maison de Clarisse ; toutes les fenêtres étaient illuminées.
« Qu'est-ce qui se passe ? » Montag n'avait jamais vu une telle débauche d'éclairage dans une maison.
« Oh, simplement mon père, ma mère et mon oncle qui sont là en train de bavarder. C'est comme de se promener à pied, sauf que c'est plus rare. Mon oncle a été arrêté une autre fois - je ne vous ai pas raconté ? - parce qu'il allait à pied. Oh, nous sommes des gens très bizarres.
- Mais de quoi parlez-vous donc ? »
Elle répondit par un éclat de rire. « Bonsoir ! » Elle s'engagea dans l'allée. Puis elle parut se souvenir de quelque chose, revint sur ses pas et posa sur lui un regard plein d'étonnement et de curiosité. « Est-ce que vous êtes heureux ? fit-elle.
- Est-ce que je suis quoi ? » s'écria-t-il.
Mais elle était déjà repartie - courant dans le clair de lune. Sa porte d'entrée se referma doucement.
« Heureux ! Elle est bien bonne, celle-là. »
Il cessa de rire.
Il introduisit sa main dans le gant identificateur de sa porte d'entrée et lui laissa reconnaître son contact. La porte coulissa.
Bien sûr que je suis heureux. Qu'est-ce qu'elle s'imagine ? Que je ne le suis pas ? demanda-t-il aux pièces silencieuses. Il s'arrêta pour lever les yeux vers la grille du climatiseur dans le couloir et se rappela soudain que quelque chose était caché derrière cette grille, quelque chose qui, en cet instant, semblait l'observer.
Il s'empressa de détourner les yeux.
Étrange rencontre par une nuit étrange. Il ne se souvenait de rien de semblable, à l'exception d'un après-midi, il y avait de cela un an, où il avait rencontré dans le parc un vieil homme avec qui il avait parlé...
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Voir également:
- Chroniques martiennes (The Martian Chronicles) - Ray Bradbury (1950), présentation et extraits
16:21 Écrit par Marc dans Bradbury, Ray | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ray bradbury, litterature americaine, science-fiction, dystopie |
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Commentaires
Je le connaissais bien de nom ce bouquin. Je l'avais offert à Chouchou (qui lit pas beaucoup et qui ne l'a pas encore lu)... mais je parie beaucoup que je vais l'ouvrir avant lui.
Je suis pas très SF... mais quand il est question de livres...
Écrit par : valeriane | mercredi, 16 mai 2007
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